| Population : | ||
La commune est, d'un cadre rural historique, relativement bien peuplée : chaque année, avant la première guerre mondiale, une douzaine de jeunes hommes en moyenne partaient pour le régiment, et plusieurs d'entre eux en faisaient carrière.
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| Rien ne peut mieux raconter ... | ||
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| Présentation du site : | ||
N°INSEE : 54 575 Le territoire de Villers-La-Montagne est limité au Nord par celui de Haucourt, à l'Est par ceux de Hussigny et Tiercelet, au Sud de celui de Morfontaine, à l'Ouest par ceux de Chénières et de Laix. Sa superficie est de 1780 hectares, dont 1285 de terres labourables, 28 de prés et 386 de bois. |
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| Le bailliage de Villers-La-Montagne : | ||
1718 : création de la prévôté de Villers-La-Montagne, juin 1751 : le bailliage remplace la prévôté : Point de guillotine durant la révolution, mais la toponymie des lieux-dits révèle un canton nommé " La Potence ". c'est une appellation remontant pour le moins au XIIIème siècle; commune dans nos campagnes, puisque lieu publique posant des problèmes de salubrité, -comme les abattoirs- vu l'application des sentences judiciaires, et du fait généralement éloigné de l'habitat. On peut ainsi par exemple créer un parallèle avec un homonyme situé sur le territoire de Cons-La-Granville. |
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| Armoiries : | ||
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| Etymologie : | ||
Le nom de Villers-La-Montagne est dérivé de :
Le bourg doit son nom probablement à sa situation dominante ; le plateau s'offrant sous l'aspect de hauteur continue. C'est la montagne, le mont, le Matois, le pays où l'on ne peut arriver qu'en montant. Il est intéressant de voir que sur le Pays-Haut, et aux marges territoriales, il existe plusieurs autres sites qui portent l'adjonction de " Montagne " :
Certes il faut relativiser le caractère marqué du relief, mais d'aucun autre point des environs, on ne peut entrer au village sans être, sensiblement, obligé de monter. Nous sommes par ailleurs ici fort proche de l'endroit le plus élevé du Pays-Haut, qui se trouve à Bréhain-La-Cour. |
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| Hydrographie : | ||
Il n'y a d'autre cours d'eau que le ruisseau de la Moulaine qui sépare la commune de celle de Hussigny et va se jeter dans la Chiers à Longwy-Bas. La Moulaine et ses sources qui la grossissent sortant de terrains essentiellement calcaires, sont chargées de carbonate de chaux qui se dépose dans son lit, et y forme peu à peu une couche épaisse de tuf qui acquiert une assez grande dureté par la dessiccation……... |
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| Géologie et nature du terroir : | ||
" Au point de vue géologique, les terrains composant le ban de la commune comprennent deux parties distinctes qui ne sont autres que deux étages de l'oolithe inférieur. Le premier de ces étages, désigné sous le nom de calcaire de Bréhain, mais de Thiaucourt et de Crépey, est de beaucoup le plus important en étendu. Il couvre presque tout le territoire communal. Les principaux fossiles qui le caractérisent et que l'on rencontre le plus souvent sont la bélemnite géante et la pholaïsomnie gibbosa. - Ce terrain des alluvions calcaires forme une sorte de terre rouge ; de ce mélange résulte des terres légères et des terres moyennes très productives. - Le second étage qui présente trois ramifications comme l'indique la carte géologique est appelé calcaire de Longwy et de Briey. Les fossiles caractéristiques sont les bélemnites, les ammonites et les ostrea. Ce terrain contient des couches d'argile épaisses et imperméables entre lesquelles se produisent des nappes d'eau que l'on pourrait utiliser pour l'alimentation du village. Le manque d'eau se fait pourtant sentir pendant les étés trop secs. Toutes les eaux des puits et des fontaines sont très chargées de carbonate de chaux. Ajoutons que le gisement de minerai de fer de la concession de Godbrange se prolonge sous le ban de Villers-La-Montagne, ainsi que le prouve le puits de mine creusé entre le moulin de Tiercelet et le chemin de Hussigny à Villers-La-Montagne, mais qui indique aussi que le gisement diminue d'importance. |
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| Le bailliage ainsi créé aura pour ressort : | ||
1) Venant de l'ancienne prévôté de Villers-La-Montagne : Villers La Montagne - Aumetz - Aubange - Aix sur Cloye - Audun le Tiche - Athus - Battincourt - Buré la Ville - Baslieu - Bure - Bréhain la Ville - Bréhain la Cour - Crusne - Cutry - Cussigny - Chénières - Errouville - Godebrange - Gorcy - Haucourt - Hussigny - Laix - Lagrandville et les censes de Cumont - et de Praucourt - La Madelaine - Morfontaine - Micheville - Noukeil - Ottange - St Pancré - Russange - Rédange - Rodange - Saulne la Haute - Saulne la Basse - Tiercelet - Thîl - Tressange - Ludlange - Gondrange - Tellancourt - Ville Houdlemont - Villerupt et Cantebonne - Villers la Chèvre, 2) Venant de la prévôté d'Arrancy : Boudrezy - Circourt - Fillière - Higny - Joppécourt - Martin - Fontaine - Mercy le Haut - Mercy le Bas. Le bailliage de Longuyon ainsi formé prenait à l'ancienne prévôté de Villers-La-Montagne : Beuveille et les censes de Chépy et de Luxieux, la cense des Convers - Doncourt - Fresnoy la Montagne - Grand Failly - Ham - Montigny - Petit Failly - Pierrepont - Ugny. Précisons enfin que le dit bailliage de Villers-La-Montagne, répondait juridiquement de la coutume de Saint-Mihiel rédigée d'après l'ordonnance du prince Charles le 15 août 1571, et homologuée le 13 septembre 1598. |
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